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29 mai 2020 5 29 /05 /mai /2020 08:21

Le 26 mai dernier, les 20 organisations associatives et syndicales (dont la CGT, ATTAC, Greenpeace ou OXFAM France) qui avaient publié fin mars sur le site de France Info la tribune « Plus jamais ça » ont présenté leur plan de sortie de crise intitulé « Plus jamais ça : un monde à reconstruire ! ». Quelques jours plus tôt, ces 20 organisations avaient convié plusieurs mouvements et partis politiques, dont la Gauche Républicaine & Socialiste, pour discuter de leurs propositions et engager une démarche collective de long terme qui prépare « le jour d’après ».

Alors que fleurissent un peu partout tribunes et appels en tout genre, nous considérons le travail engagé par ce collectif particulièrement utile car il cherche à établir des objectifs concrets, plutôt que des déclarations de principes, l’invocation de « valeurs » qui tiennent parfois plus de la posture que de l’engagement. C’est tout l’intérêt de l’intervention directe dans le débat public d’organisations habituées à être dans l’action concrète au quotidien. Nous partageons également la volonté affichée par les membres de ce collectif de tout autant penser aux réalités du « monde avec » (le virus) et à ne pas simplement rêver du « monde d’après ».

Contrairement à ce qu’une certaine presse cherche à démontrer ce plan en 34 points ne pêche en rien par un excès de « radicalité », et quand bien même nous ne voyons pas en quoi la radicalité en matière économique, sociale et écologique constituerait un handicap, tant le cours du monde démontre la nécessité d’une grande bifurcation après des décennies de mondialisation néolibérale et productiviste.

Nous partageons avec ces organisations la conviction qu’il faut d’abord et avant tout garantir les conditions pour un déconfinement assurant la sécurité sanitaire, la démocratie et les droits fondamentaux. En effet, notre pays va devoir s’adapter à une présence durable du virus en espérant que soient identifiés des traitements efficaces et soit découvert un vaccin au plus vite. D’ici là, il faut mobiliser tous les moyens nécessaires pour remettre à niveau notre système de santé mis à mal par des années d’austérité, de protéger nos concitoyens, de reprendre une activité économique afin d’éviter des destructions encore plus fortes d’entreprises et d’emplois. De même, il n’est pas acceptable de faire perdurer des mesures régressives en termes de droit du travail et de libertés publiques, par ailleurs inefficaces pour lutter contre la pandémie ; l’état d’urgence sanitaire doit donc cesser au plus vite.

Face à la crise économique et sociale majeure qui s’annonce à l’échelle de la planète, nous partageons également en bien des points la nécessité de prendre le contre-pied de la doxa néolibérale qui a conduit nos sociétés dans le mur, sans favoriser le développement réel d’autres continents qui continuent d’être livrés au pillage et à l’exploitation. La « mondialisation heureuse » a toujours été un mirage toxique : le temps est venu de prendre des mesures concrètes au niveau national, européen et international pour mettre un terme à ce processus délétère. Il est temps de changer la hiérarchie des priorités. L’augmentation des salaires, au premier rang desquels doit se situer le nécessaire rattrapage en matière d’égalité salariale femmes-hommes, l’encadrement des licenciements, la nécessité de garantir des conditions de vie dignes pour tous, l’urgence de transformer nos modèles agricoles et systèmes d’alimentation ou encore la volonté de fonder les relations internationales avec les pays du sud sur de nouvelles bases plus saines et plus décentes : ce sont des orientations incontournables.

Nous nous situons également en phase avec les objectifs en matière de politique financière, monétaire, bancaire et fiscale. Nous nous tenons à la disposition de tous les partenaires de cette démarche pour approfondir les propositions en matière de commerce international et pour poser les bases d’une véritable économie républicaine.

Enfin, dans la même perspective, nous considérons que nous ne pouvons plus remettre à plus tard la question de l’urgence écologique ; trop souvent jusqu’ici les mesures annoncées de manière multilatérale ou nationale se sont avérées être des vœux pieux. Les dirigeants du pays continuent de vanter l’excellence de notre action en rappelant la conclusion sous l’égide de la France de l’Accord de Paris en 2015 : la vérité est toute autre, car notre pays ne cesse de reculer devant les objectifs qu’il s’est fixé tout en faisant reposer le poids des efforts sur les plus fragiles. Il est temps de conduire des politiques d’écologie populaire. La transition écologique est complémentaire avec la création de centaines de milliers d’emplois ; elle doit organiser à une vaste échelle une reconversion professionnelle qui permette de maintenir les emplois actuels, d’en créer de nouveaux, et de qualité ! Le plan présenté le 26 mai suppose, justement, une planification écologique pour ne pas relancer un modèle insoutenable et pour rendre complémentaires ces exigences sociales et écologiques.

Ce plan en 34 points est une première étape prometteuse. Nous souhaitons donc durablement nous inscrire dans cette démarche car nous considérons qu’elle est en cohérence avec deux convictions pratiques et stratégiques qui nous animent : la nécessité de construire un véritable programme commun de gouvernement pour la transformation concrète du pays ; la nécessité de construire, pour le porter au pouvoir et en accompagner la mise en œuvre, d’un nouveau Front populaire, qui mobilise au-delà des seuls partis politiques.

Nous sommes également convaincus qu’il ne suffit pas de rêver du « monde d’après ». Les forces qui nous ont conduits dans l’impasse actuelle ne vont pas gentiment s’écarter pour laisser émerger un monde et une société plus fraternels parce qu’une partie des Français aura été confinée pendant deux mois et que des centaines de milliers d’êtres humains dans le monde auront été victimes du CoVid-19. Au contraire, à bien des égards, dans notre pays et dans le reste du monde, les exemples sont légions indiquant que le choix du libéralisme autoritaire ou même la dérive fasciste pourraient être l’issue du processus. Nous ne pouvons rester les bras ballants. Nous nous tenons donc prêts à poursuivre le travail, pour compléter les 34 mesures déjà proposées et aussi pour réfléchir aux voies et moyens concrets de leur mise en œuvre.

Demain commence aujourd’hui !

La France et un monde à reconstruire

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10 avril 2020 5 10 /04 /avril /2020 15:03

Le 23 mars dernier, le Parlement a - dans des conditions exceptionnelles de présence et d'urgence - a autorisé le gouvernement d'Edouard Philippe à légiférer par ordonnances pour faire face à la situation dramatique et inédite créée par la pandémie de CoVid-19 et ses conséquences notamment en raison du confinement.

Plusieurs groupes parlementaires - LFI et GDR à l'Assemblée nationale, CRCE au Sénat - ont voté contre cette habilitation (les groupes socialistes dans les deux chambres ont en grande majorité choisi l'abstention) car les champs couverts par ces ordonnances étaient extrêmement larges, indiquant souvent des orientations injustifiées et injustes, et pourtant oubliant des chantiers essentiels (comme le financement de l'hôpital public ou la réorientation de la production vers des biens essentiels à la période).

La Gauche Républicaine & Socialiste a mis en place un groupe de travail (dans lequel ont participé plusieurs camarades valdoisiens) pour décrypter les ordonnances rédigées par le gouvernement conformément à la loi d'urgence du 23 mars 2020. Ce travail a confirmé l'analyse de la loi d'urgence du 23 mars.

Evidemment, l'essentiel des mesures prises sont importantes et nécessaires ; la situation exceptionnelle nécessitait de prendre des mesures exceptionnelles pour y faire face. Mais à bien des égards, les mesures prises dans certains domaines sont disproportionnées ou injustifiées. Je pense évidemment à celles concernant le code du travail : elles ont été largement dénoncées à l'avance notamment sur les jours de congés, les RTT et les récupérations. La dérogation donnée à l'employeur d'imposer leurs congés aux salariés n'est soumise que pour la première catégorie à la nécessité d'un accord d'entreprise (dont se demande dans quelles conditions il serait négocié). Mais malgré le caractère excessif, ces mesures sont bornées dans le temps bien que courant jusqu'à une date extrêmement tardive : le 31 décembre 2020. Il est plus inquiétant de voir qu'on organise l'incapacité de la médecine du travail à vérifier la réalité des conditions d'hygiène et sécurité des salariés restés en première ligne, au prétexte de les concentrer sur le dépistage du CoVid-19 ; si on ajoute à cela la situation dégradée que connaît depuis longtemps l'inspection du travail, il y a là un véritable soucis durable pour éviter que des situations de travail dégradées soient prévenues, lesquelles pourraient à la fois épuiser les salariés et ne pas empêcher la propagation du virus dans des secteurs économiques essentiels. Alors que pourtant dans cette période il aurait fallu plus que jamais protéger les salariés, parce qu'on n'a jamais eu autant besoin de ceux qui sont en première ligne.

Nous sommes également particulièrement inquiets des conséquences de "l'adaptation" des règles de la procédure pénale et des procédures civiles : les conséquences en matière de gardes à vue, de liberté, de droit de la famille, me paraissent disproportionnées et je rejoins le syndicat de la magistrature dans sa crainte qu'une application sur une aussi longue période risque de contaminer peu à peu le droit commun... d'autant que le système DATAJUST créant un algorithmes de détermination des indemnisations pour préjudice corporel rentre en application dans la même période, ce qui ne peut que renforcer les risques en termes de mise en cause de collégialité de la délibération, des droits de la défense ou d'individualisation des peines et situation.

Enfin, une dernière remarque concernant des mesures qui me paraissent traduire dans des domaines très différents soit une déconnexion avec la réalité de terrain, soit un mépris social pour les destinataires de ces mesures. La création d'un fonds de solidarité pour les PME ou la prolongation des droits sociaux étaient l'une comme l'autre des mesures nécessaires ou attendues mais - outre le fait que le fonds de solidarité paraît sous-dimensionné et exonère trop facilement la responsabilité des compagnies d'assurance (qui ne sont mis à contribution qu'à hauteur de 200M€), les procédures de mise en oeuvre ou de sortie des dispositifs de prolongation de droits sociaux avec les difficultés inhérentes au public concerné sont souvent complexe et mal pensées ; elles risquent de donner après coup à des contrôles et des recouvrements car il ne s'agit en réalité que d'avances.

Bref, ce ne sont que quelques exemples issus des 34 ordonnances qui font l'objet de ce décryptage. Il conviendra désormais d'être vigilants sur les conséquence de leur mise en oeuvre durant l'état d'urgence sanitaire, durant la période de transition qui suivra et enfin lorsqu'il faudra s'assurer qu'elles seront bien caduques une fois cette crise passée.

Pour accéder aux différentes notes nous vous invitons à cliquer sur l'image ci-dessous...

Décryptage des ordonnances COVID-19 par la "Gauche Républicaine et Socialiste"
Décryptage des ordonnances COVID-19 par la GRS

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23 septembre 2019 1 23 /09 /septembre /2019 15:00

La clé internationale : Comment changer le monde ?

samedi 7 septembre 2019

L’ordre international forgé après la seconde guerre mondiale traverse une crise profonde. La globalisation financière, la montée en puissance de la Chine, la multiplication de zones de guerre, le dérèglement climatique, les migrations, la marginalisation des
organisations internationales, la montée en puissance des nationalismes et des « tribalismes » font voler en éclat le multilatéralisme.
La mondialisation sauvage génère partout de l’instabilité. Devant ces menaces, que peut-on faire en France ? En Europe ?

avec
- Pascal Brice, ancien directeur de l’OFPRA, auteur de “Sur le fil de l’asile” ;
- Jean-Christophe Cambadélis, ancien 1er secrétaire du PS et ancien député ;
- Younous Omarjee, député européen LFI, président de la Commission du développement régional du Parlement européen ;
- Gaëtan Gorce, ancien parlementaire, animateur de "Nos Causes Communes" ;
- Zarina Khan, écrivaine, réalisatrice, nommée au prix Nobel de la Paix.

La clé économique et sociale : Répondre à l’urgence sociale

samedi 7 septembre 2019

Depuis 40 ans la « politique de l’offre » domine sans partage. Mais ses restrictions budgétaires, sa flexibilisation du travail et sa fiscalité avantageuse pour les détenteurs de capitaux dépriment l’activité économique, maintiennent un fort chômage de masse et aggravent
l’urgence sociale.
Quelles nouvelles politiques publiques mettre en place pour changer cette donne en profondeur, remettre en cause la mondialisation néolibérale et répondre aux aspirations des peuples ?

avec :
- Martine Billard, oratrice nationale de la France insoumise, ancienne députée
- David Cayla maître de conférence à l’université d’Angers, membre des économistes atterrés
- Catherine Coutard, membre du Comité d’animation national de la GRS
- Anne-Sophie Pelletier, députée européenne LFI
- Sorayah Mechtouh, Génération.s

Le “Produire en France”, l’avenir de notre pays

dimanche 8 septembre 2019

L’État a laissé nos agriculteurs et nos ouvriers seuls face à la concurrence mondiale de travailleurs sous-payés et de produits «lowcost» : abandon de toute souveraineté économique, refus catégorique du protectionnisme qu’il soit agricole ou industriel, abandon et délocalisations de nos usines, impuissance face aux multinationales et aux GAFAM...
Le résultat est connu : un gâchis monumental de compétences et des territoires dévastés où l’extrême droite prospère.
Face à un tel gâchis, nous devons renouer avec le volontarisme économique : quelles décisions politiques et économiques pour faire du « Produire en France » le cœur de nos politiques industrielle, agricole, économique et environnementale ? Quelles filières d’avenir pour le « Produire en France » ? Le « Produire en France » suppose-t-il le protectionnisme ? La politique commerciale de l’UE est-elle compatible avec l’idée de « Produire en France » ?

avec
- Benoît Biteau, député européen EELV, auteur de “Paysan résistant !” ;
- Gabriel Colletis, économiste, auteur de “L’urgence industrielle” ;
- Marie-Claire Cailletaud, responsable industrie à la CGT ;
- Thierry Cotelle, chef d’entreprise, conseiller régional, membre du Collectif d'animation national de la GRS ;
- Sébastien Laborde, membre du comité exécutif du PCF ;
- Caroline Fiat, députée LFI ;
- Adel Qalai, cadre chez Sanofi.

Clôture de l'université de rentrée : discours d'Emmanuel Maurel

dimanche 8 septembre 2019

Lors de l'université de rentrée de la Gauche Républicaine & Socialiste (GRS) organisée avec "Nos Causes Communes", Emmanuel Maurel, député européen et animateur national de la GRS, a détaillé, dimanche 8 septembre 2019 pour la clôture, les 7 grands axes du programme du parti.

1- Partage des richesses, impôt juste, augmentation du SMIC et des salaires ;

2- Transition et planification écologique, une véritable politique industrielle ;

3- Vivre dignement au travail, rétablir les protections des travailleurs ;

4- Restaurer l’État, renforcer des services publics au service l'égalité ;

5- Une école publique, gratuite, laïque, émancipatrice et la formation tout au long de la vie ; 6- Promouvoir le produire en France, pour l'agriculture, pour les savoirs faire industriel, il faut démondialiser ;

7- Une VIème République, qui mettra fin à la monarchie présidentielle et restaurera la souveraineté populaire.

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30 juillet 2019 2 30 /07 /juillet /2019 10:46
UNIVERSITÉ DE RENTRÉE – LE PROGRAMME

Nos universités de rentrée communes entre GRS et NCC auront lieu les 6, 7 et 8 septembre au palais des Congrès de Rochefort (73 rue Toufaire) en Charente Maritime. Vous recevrez bientôt le programme détaillé de nos universités de rentrée mais vous pouvez d’ores et déjà vous inscrire en ligne pour réserver vos places. Nos travaux commenceront le vendredi 6 à 13h et s’achèveront le dimanche 8 à 13h. Découvrez le programme du week end.

pour s'inscrire à l'université de rentrée de la Gauche Républicaine & Socialiste et de "Nos Causes Communes"
pour s'inscrire à l'université de rentrée de la Gauche Républicaine & Socialiste et de "Nos Causes Communes"

 

Vendredi
13h – Formation sur l’animation des réunions à l’attention des militants – formation organisée par l’institut « accolade »
18h – Bilan d’étape avec les suivis régionaux et les responsables départementaux
19h – Projection d’un film suivi d’un débat

Samedi
9h30 – Discours d’ouverture

10h30 – Plénière | La clé internationale : Comment changer le monde ?
L’ordre international forgé après la seconde guerre mondiale traverse une crise profonde. La globalisation financière, la montée en puissance de la Chine, la multiplication de zones de guerre, le dérèglement climatique, les migrations, la marginalisation des organisations internationales, la montée en puissance des nationalismes et des « tribalismes » font voler en éclat le multilatéralisme. La mondialisation sauvage génère partout de l’instabilité. Devant ces menaces, que peut-on faire en France ? En Europe ?

10h30 – Atelier | Préparation à la campagne des élections municipales
Donner les clés légales et pratiques aux futurs candidats pour mener la campagne des municipales : obligations légales, constitution de listes, rythme de la campagne, communication, rédaction de tracts, etc.

12h – 14h : pause déjeuner

14h – Plénière | La clé économique et sociale
Depuis 40 ans, les politiques économiques et sociales se suivent et se ressemblent : restrictions budgétaires, flexibilisation du travail, fiscalité avantageuse pour les classes aisées. Les politiques de l’offre ont entrainé la captation par les actionnaires de la croissance produite, au détriment des salariés et du travail. Aujourd’hui, quelles sont nos marges de manœuvres économiques pour rétablir la justice sociale ?

14h – Atelier | Éducation en détresse
L’école de la République ne remplit plus ses missions : inégalités territoriales, baisse générale du niveau des élèves, professeurs sous-payés, fuite vers le privé, comment redresser la situation ?

15h45 – Plénière | La clé politique
Face à la généralisation de la défiance citoyenne, comment réinvestir l’espace public ? Face aux divisions et aux désillusions, quelles nouvelles formes de mobilisation et d’organisations peut-on adopter ?

15h45 – Atelier | Quelles propositions pour une écologie populaire ?
Les questions environnementales, la dégradation de la biodiversité et l’urgence écologique sont des enjeux majeurs dont se sont saisies massivement les opinions publiques occidentales. La transition écologique de nos sociétés ne peut reposer sur la seule responsabilité individuelle ou sur la seule initiative privée.
Comment l’Etat peut-il offrir une réponse à l’ampleur des défis par la planification ? Quelle politique de redistribution des richesses pour entraîner l’adhésion des classes populaires à la transition écologique ?

18h – Meeting sur le Référendum d’Initiative partagée sur la privatisation d’ADP.


Dimanche

10h – Plénière | Le « Produire en France », l’avenir de notre pays. 
L’Etat a laissé nos agriculteurs et nos ouvriers seuls face à la concurrence mondiale de travailleurs sous-payés et de produits « low cost » : abandon de toute souveraineté économique, refus catégorique du protectionnisme qu’il soit agricole ou industriel, abandon et délocalisations de nos usines, impuissances face aux multinationales et aux GAFAM… Le résultat est connu : un gâchis monumental de compétences et des territoires dévastés où l’extrême droite prospère.
Face à un tel gâchis, nous devons renouer avec le volontarisme économique en mettant l’idée du « Produire en France » au cœur de nos politiques industrielle, agricole, économique et environnementale.

11h30 – discours de clôture

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