Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
30 juillet 2019 2 30 /07 /juillet /2019 10:30

Cet article est reposté depuis Le Blog de Frédéric FARAVEL.

Partager cet article
Repost0
26 avril 2019 5 26 /04 /avril /2019 14:06

Lors de la conférence de presse qu’il organisait depuis l'Elysée le 25 avril pour donner ses conclusions au « Grand Débat National », Emmanuel Macron a pris un engagement de non fermeture des services publics hospitaliers et éducatifs sur l'ensemble du territoire national. Or plusieurs projets de fermetures de classes, de services hospitaliers  sont en cours dans notre département du fait de décisions gouvernementales. 

 

Nous notons que la manière de mettre fin à ces fermetures est volontairement restée dans le vague et que le terme « moratoire » n’a pas été prononcé, ce qui n’est pas anodin. Or sur notre département des fermetures sont imposées, en dépit des contestations populaires locales.

 

La Gauche Républicaine et Socialiste du Val d'Oise appelle le gouvernement à mettre fin au double discours et à l’hypocrisie sur l'avenir de nos services publics en gelant réellement les projets de fermetures de services à l'Hôpital de Beaumont-sur-Oise et en s'engageant fermement sur la non fermeture de classes dans nos communes.

Partager cet article
Repost0
19 février 2019 2 19 /02 /février /2019 10:10

à l'initiative de la Gauche Républicaine & Socialiste du Val-d'Oise, neuf partis républicains se sont associés à un appel valdoisien contre l'antisémitisme, appelant à se joindre au rassemblement du mardi 19 février 2019 Place de la République à Paris à partir de 19 heures.

Evidemment, les partis républicains qui n'auraient pas eu le temps de s'associer à la démarche départementale peuvent encore le faire.

l'appel des partis républicains du Val-d'Oise contre l'antisémitisme

l'appel des partis républicains du Val-d'Oise contre l'antisémitisme

APPEL DES PARTIS RÉPUBLICAINS DU VAL-D’OISE CONTRE L’ANTISÉMITISME

Tout acte antisémite et raciste est un de trop. Les actes antisémites se sont dramatiquement multipliés au cours de l’année 2018 et cette semaine sur notre territoire une stèle à la mémoire des victimes de la Shoah a subi une ignoble profanation. Nous avons connu il n'y a pas si longtemps des statistiques pires encore, mais il n'est pas tolérable que nous laissions notre pays être entraîné dans une spirale de haine : Ça suffit !

L’antisémitisme n’est pas une opinion, mais un délit. L'antisémitisme appelle à l'incitation au meurtre, à la barbarie, ce qui a engendré des actes de terrorismes barbares. Ilan Halimi, les enfants de l’école Ozar Hatorah, les victimes de l’Hyper Cacher, Sarah Halimi, Mireille Knoll, tous ont été assassinés, parfois torturés, terrorisés, leurs mémoires trop souvent salies parce que Juifs. Ça suffit !

Nous sommes tous concernés. L’antisémitisme n’est pas l’affaire des personnes de confession juive et de ceux qui sont la cible de la haine délirante des antisémites. La lutte contre le racisme et l'antisémitisme est l’affaire de la Nation toute entière.

Nous portons dans le débat public des orientations différentes, mais nous avons en commun la République, dont la devise décrit le projet : Liberté – Égalité – Fraternité. Aussi parce que nous sommes viscéralement républicains, jamais nous n’accepterons la banalisation de la haine. C’est pourquoi nous appelons l’ensemble des Français à se réunir dans toutes les villes de France pour dire ensemble : NON, l’antisémitisme, ce n’est pas la France !
 
Un grand rassemblement est organisé à Paris, place de la République
Mardi 19 février 2019 à 19h00
Nous appelons les Valdoisiens à y participer massivement.
Partager cet article
Repost0
15 février 2019 5 15 /02 /février /2019 10:30
Communiqué de presse de la Gauche Républicaine & Socialiste le 14 février 2019

Communiqué de presse de la Gauche Républicaine & Socialiste le 14 février 2019

Partager cet article
Repost0
10 janvier 2019 4 10 /01 /janvier /2019 11:11
Causerie Commune "Défendre et promouvoir les services publics dans le Val-d'Oise" 18 décembre 2018

Le 18 décembre à Ermont, alors que la France vit depuis un mois au rythme de l'inédit mouvement social des "Gilets Jaunes" qui a exprimé un fort besoin de liens sociaux et de services publics, "Nos Causes Communes" proposait aux Valdoisiens de venir discuter de l'état des services publics de proximité dans notre département avec - Adélaïde Piazzi, conseillère municipale de Montmorency - Julie Konieczny, citoyenne engagée, membre du collectif "J'aime ma gare" - un militant CGT services publics Un échange riche est né de ces rencontres avec les intervenants.

Partager cet article
Repost0
28 novembre 2018 3 28 /11 /novembre /2018 14:10

communiqué de presse d'APRÉS Val-d’Oise du mardi 27 novembre 2018

La direction du groupement hospitalier Nord du Val-d'Oise a présenté aux personnels - sans information préalable des syndicats - un projet inacceptable de suppressions massives de services à l’hôpital de Beaumont-sur-Oise et de 300 postes sur l'ensemble du groupement hospitalier de territoire. 

Nous apportons notre soutien à la demande d'un moratoire immédiat exprimée par les organisations syndicales.

Nous serons mobilisés dès cette semaine à Beaumont-sur-Oise, les 29 novembre et 1er décembre et tout particulièrement le 5 décembre devant l’Hôpital de Beaumont-sur-Oise aux côtés des organisations syndicales, des élus locaux, des associations et des citoyens contre cette attaque brutale du service public hospitalier par l'Agence Régionale de Santé d’Île-de-France.

Nous demandons sans délai la suspension de ces fermetures néfastes pour la santé des citoyens, il en va de l'égalité d'accès de tous aux soins dans la République.

#TouchePasAMonHopital : Non aux suppressions de postes et de services à l'Hôpital de Beaumont-sur-Oise
Partager cet article
Repost0
9 novembre 2018 5 09 /11 /novembre /2018 13:46

Sébastien et Adélaïde ont été des militants socialistes modèles. Mais aujourd'hui, c'est fini. Ils claquent la porte et se tournent désormais vers "Après", le mouvement lancé par l'aile gauche du PS.

À l’initiative du député européen Emmanuel Maurel, et de la sénatrice Marie-Noëlle Lienemann, une nouvelle formation politique a vu le jour. "Aprés" (Alternative pour un programme républicain, écologiste & socialiste), entend rassembler les déçus du Parti socialiste. La toute jeune formation s’est déjà rapprochée des Insoumis à l’approche des élections européennes.

Près de trois semaines après leur départ fracassant, la sénatrice et le député assurent être suivis par 1000 cadres, élus et militants déçus du parti socialiste. Dans le Val d'Oise, ils seraient plusieurs dizaines à avoir claqué la porte du parti. Décision douloureuse mais nécessaire, disent-ils.

"Le PS on y croit plus"

C’est le cas de Sébastien et Adélaïde, militants socialistes modèles qui ont passé des dizaines d'années à coller des affiches quitte à rogner sur leur vie de famille : "J’avais l’impression au fur et à mesure en tant que militant du PS, d’être face à un mur vis-à-vis de nos anciens électeurs. La plupart du temps c’était de l’indifférence. Le PS on y croit plus", explique Sébastien.

Ils ont rejoint "Aprés", le mouvement lancé par l'aile gauche du PS désormais allié pour les européennes avec Jean-Luc Mélenchon : "Quelles sont les forces qui comptent à gauche ? c’est d’abord celle de la France insoumise qui a su convaincre au cœur de l’électorat de la gauche", ajoute Sébastien.

"Le PS n’a plus de colonne vertébrale. On verra si avec Jean-Luc Mélenchon Emmanuel Maurel et Marie-Noëlle Lienemann si on arrive à créer une dynamique", avance pour sa part Adélaïde. Un cadre du parti socialiste a tout de même tenu à prévenir les militants qui voudrait quitter le PS : "Ceux qui veulent tenter l'aventure Mélenchon se trompent car il ne pourra jamais rassembler la gauche", dit-il sous couvert d’anonymat.

Juliette Droz et Benjamin Pelsy (avec G.D.)

Sébastien Lombard et Adélaïde Piazzi, militants socialistes d'APRÉS dans le Val-d'Oise répondaient le 7 novembre 2018 aux questions de Juliette Droz de RMC

Sébastien Lombard et Adélaïde Piazzi, militants socialistes d'APRÉS dans le Val-d'Oise répondaient le 7 novembre 2018 aux questions de Juliette Droz de RMC

Partager cet article
Repost0
5 novembre 2018 1 05 /11 /novembre /2018 16:53
LE JEFTA : UN TRES MAUVAIS ACCORD POUR L’EUROPE

La Commission « Commerce International » du Parlement européen s’est réunie ce jour et a débattu du Traité de libre-échange avec le Japon (JEFTA), qu’elle a adopté à une majorité composée de conservateurs, de libéraux et, hélas, de socialistes. J’ai pour ma part voté contre ce très mauvais texte.

Négocié dans l’opacité la plus totale, sans publication ni divulgation du mandat de négociation aux parlementaires, le JEFTA illustre à nouveau l’obsession maladive, irrationnelle de la Commission Juncker pour le libéralisme intégral.

En effet, d’après les évaluations conduites par la Commission elle-même, l’impact de ce traité en termes de croissance et d’emplois sera insignifiant : +0,14% de PIB et à peine 100.000 emplois créés (sur une population active européenne de 240 millions, dont 52 millions dans l’industrie) à horizon… 2035 ! Le JEFTA ne servira à rien, ni pour les industries européennes, ni pour leurs travailleurs : les raisons de sa signature et de son passage en force ne sont donc pas économiques mais idéologiques.

Pire, alors que l’Europe se vante en permanence d’être une Union fondée sur des « valeurs », elle n’en tient aucun compte dans ses négociations commerciales.

Le JEFTA est :

– vide sur le respect des normes sociales (y compris des conventions internationales de l’OIT sur le travail forcé et les discriminations, que le Japon n’applique pas)

– indifférent aux normes environnementales (le JEFTA ne prévoit aucun mécanisme de sanctions sur le respect de la COP21)

– complice, par son silence, de la surexploitation japonaise des ressources halieutiques (notamment la pêche à la baleine, ignorée par le traité).

Enfin, le JEFTA compromet gravement la capacité des Etats à réguler les marchés financiers, car il interdit toute législation visant à limiter les flux de produits financiers spéculatifs, ainsi que toute législation sur la séparation des activités bancaires (entre banque de commerce et banque d’affaires).

Il est plus que temps d’en finir avec cette vision à courte vue et périmée de l’économie. Celle-ci est censée prospérer par la circulation effrénée des marchandises et du capital, mais ses seuls résultats tangibles sont l’accroissement vertigineux des inégalités et la mise en danger imminente des écosystèmes naturels. Pour ces raisons, le rejet du JEFTA est à mes yeux un impératif d’intérêt général.

Emmanuel Maurel

Partager cet article
Repost0
1 novembre 2018 4 01 /11 /novembre /2018 17:26

tribune publiée par Gaëtan Gorce, Marie-Noëlle Lienemann & Emmanuel Maurel dans Le Huffington Post30/10/2018 18:21 

Nos électeurs l'ont compris avant nous. Ce qui lui reste de dirigeants ne cesse de se revendiquer explicitement d'une autre étiquette.

Voilà trop longtemps que le Parti socialiste ne l'est malheureusement plus que de nom. Nos électeurs l'ont d'ailleurs compris avant nous, délaissant un pavillon qui ne couvrait plus que des marchandises incertaines dont ils n'étaient plus la destination.

Non seulement le dernier quinquennat nous a montré que la grande et belle idée qui lui sert de patronyme n'inspirait plus sa politique, mais comment ne pas voir que ce qui lui reste de dirigeants ne cesse de se revendiquer explicitement d'une autre étiquette, comme gênés par celle que l'histoire leur a confiée: ils furent brièvement progressistes, renoncèrent même durant quelques mois à l'Assemblée au titre même de socialiste, avant de se découvrir sociaux-démocrates désormais.

Pareille évolution sémantique peut se comprendre : le socialisme est depuis toujours une exigence ! Lourde à satisfaire. Celle de travailler au service des plus modestes, des laissés-pour-compte, hier de la révolution industrielle, aujourd'hui de la mondialisation financière, demain de la crise climatique qui vient! Elle suppose donc une éthique, qui éloigne des facilités du moment, du courage, et implique des ruptures. Ce à quoi ne sont plus prêts celles et ceux qui se réfugient derrière ce qu'il faut bien appeler un anachronisme, qu'un rapide détour par notre histoire nous aidera à définir.

Se référer aujourd'hui à la social-démocratie, qui plus est en France où elle n'a jamais pris racine, ne relève-t-il pas d'abord de la paresse intellectuelle et en tout cas d'une erreur de syntaxe et de concordance des temps ?

Face au capitalisme brutal du 19e siècle, le premier socialisme, instruit aussi de la violence des répressions de juin 48 ou de mai 71, fut celui qui choisit, faute d'alternative, la voie révolutionnaire, celle de la transformation radicale des rapports de production. Ambition qui perdurera, au moins dans la forme, jusqu'à l'entre-deux guerres, ravivée dans sa colère par la barbarie des tranchées.

Confronté au nouveau capitalisme des Trente Glorieuses, le socialisme de deuxième génération choisit, lui, le compromis d'un progrès, économique et social, partagé, échangeant l'implication croissante des travailleurs au service d'une productivité explosive contre un système complet de protection sociale et de droits au travail.

Parce qu'elle fut tout ce deuxième temps à la manœuvre, la social-démocratie, d'abord dans le nord de l'Europe, y gagnât ses lettres de noblesse. Et donc notre respect.

Mais s'y référer aujourd'hui, qui plus est en France où elle n'a jamais pris racine, ne relève-t-il pas d'abord de la paresse intellectuelle et en tout cas d'une erreur de syntaxe et de concordance des temps ? Tous les progrès accomplis alors furent accomplis dans un cadre national : or, le capitalisme s'est mondialisé. Ils le furent sous la pression d'un mouvement ouvrier puissant et organisé: il est partout affaibli ou délité ! Et face à un patronat local disposé au compromis: du haut de son pouvoir multinational, il ne l'est plus et s'attaque au contraire partout sans vergogne au modèle social auquel ses prédécesseurs avaient consenti !

Autrefois le patronat local était disposé au compromis face à un mouvement ouvrier puissant. Du haut de son pouvoir multinational, le patronat ne l'est plus et s'attaque partout sans vergogne au modèle social auquel ses prédécesseurs avaient consenti.

Se revendiquer aujourd'hui "social-démocrate", c'est donc au mieux ne pas voir ce qui a changé par rapport au monde d'hier, au pire s'y résigner faute de vouloir renouveler les instruments du combat. D'ailleurs les tenants de la ligne néolibérale ont, eux, très vite choisi leur camp, à savoir une forme de soumission à l'ordre dominant, réduisant l'ambition à un accompagnement plus "social" d'une logique destructrice et contraire à ce qu'ils prétendaient défendre.

En tout cas, à en juger par le bilan du dernier quinquennat, c'est bien à cela que nos concitoyens en tout cas ont conclu, jugeant pour la plupart que l'on ne les y reprendrait plus.

Le socialisme est du coup en danger. Non parce que ceux qui croient encore en sa vertu propulsive ont quitté un parti qui ne s'en réclame plus. Mais parce que ceux qui avaient la charge, officielle au moins, de le faire vivre et de le renouveler n'ont pas même failli : ils n'ont rien entrepris. C'est ailleurs que d'autres s'y sont mis et c'est ailleurs qu'à notre tour nous allons nous remettre au travail pour imaginer un projet politique visant à rendre à ceux qui sont du mauvais côté du pouvoir et de la richesse les moyens de reprendre toute leur place dans un monde respectueux des hommes et de la planète qui les portent.

Aussi est-ce pour rester nous-mêmes, fidèles à une idée qui vient de loin que nous quittons ce qui du grand parti vivant que nous avons connu est devenu un appareil anonyme et sans âme. L'abandon de son siège, cette défaite de Solférino, en fournit d'ailleurs l'illustration symbolique : ce n'est pas nous qui quittons le parti, c'est lui qui s'en va, laissant avec ses souvenirs l'âme de ses combats.

Si nous n'y appartenons plus, c'est donc pour mieux rester socialistes ! C'est pour mieux revenir un jour réveiller la vieille carcasse, comme le firent avant nous ses refondateurs à Épinay qui rapportèrent de l'extérieur de la "vieille maison" la flamme que ses locataires d'alors, un peu comme ceux d'aujourd'hui, avaient égaré.

Autres temps, autre méthodes. Mais l'enjeu demeure bien la renaissance d'un puissant mouvement incarnant tout à la fois un combat culturel, civilisationnel, des ruptures avec le capitalisme et le libéralisme et une capacité à changer concrètement la vie de nos concitoyens, l'organisation de la société par l'accès au pouvoir et au gouvernement. Autres temps, autres enjeux tout aussi bien. Si ceux du travail, bouleversé et subordonné par le numérique, restent déterminants, ceux de l'écologie seront désormais parties prenantes d'un projet socialiste auxquels le gaspillage des ressources naturelles, la mise en danger de la bio-diversité, la course à la productivité folle qui caractérise le capitalisme d'aujourd'hui donnent une nouvelle actualité et une indiscutable urgence. Nous sommes entrés dans le "capitalocène" et devrons en tirer toutes les conséquences tant en termes de réhabilitation de l'intervention et de la prévision publiques que de la promotion de nouveaux modèles de production et de consommation, de propriété et d'échanges.

Nous sommes entrés dans le "capitalocène"et devrons en tirer les conséquences tant en termes de réhabilitation de l'intervention publique que de la promotion de nouveaux modèles de production, de consommation, de propriété.

Rome n'est plus dans Rome ! Le socialisme n'est plus dans son parti. Il est tout où nous sommes, nous, vous, nous qui nous voulons, vous qui vous sentez ses héritiers, héritiers si fidèles à son histoire que son avenir seul nous réunit.

La tâche est enthousiasmante.

A l'instar des générations qui nous ont précédés, nous allons devoir chercher les voies nouvelles de la justice et de l'émancipation en les dégageant du fatras idéologique qui les a submergées et justifié le creusement des inégalités, la mise en coupe réglée des ressources de la planète, l'indifférence au sort des peuples.

Quelle formidable ambition que de chercher à réinventer non seulement la façon de tenir tête à l'hubris des puissants, mais de faire revivre la solidarité et recréer les conditions de l'émancipation collective dans une "société des individus" ; que de vouloir remettre dans la main des hommes la clef des changements technologiques incessants et auxquels leur vie est désormais soumise; que de vouloir rendre un bout d'espoir à celles et ceux qui n'ont pas d'horizon. Et cette tâche nous concerne tous. Aussi entendons-nous la mener non à l'abri de nouveaux murs mais en jetant des passerelles entre les différents îlots où la gauche, dans sa diversité, s'est réfugiée.

Le socialisme, comme tous les humanismes conséquents, est fait de l'étoffe des rêves sans lesquels le monde serait encore à l'âge de pierre.

Voilà ce qu'est un socialiste : l'héritier d'une volonté d'organiser le monde pour la justice par la démocratie. Pas celui d'un appareil déserté ni l'affidé d'un système moribond.

"Nous ne quittons pas le PS, c’est le socialisme qui l’a quitté depuis longtemps" - tribune dans Le Huffington Post
Partager cet article
Repost0
26 octobre 2018 5 26 /10 /octobre /2018 10:38

Invité de l’émission Territoire d’Infos sur Public Sénat et les Indés Radios, le député européen Emmanuel Maurel, s’est exprimé sur la situation politique (le budget, l'état de la gauche, les Européennes à venir et ce que certains appelent "l’affaire Mélenchon").

Alors qu’il vient tout juste de quitter le Parti socialiste, le député européen Emmanuel Maurel, et La France insoumise veulent "présenter ensemble une liste commune" aux élections européennes. Pour lui, il faut des ruptures fortes avec la politique constamment conduite par les conservateurs et les Libéraux qui nourrissent la défiance des citoyens et le vote d'extrême droite : ces ruptures sont indispensables si l'on veut sauver la construction européenne.

Emmanuel Maurel, député socialiste européen, leader d'APRÉS - Alternative pour un Programme Républicain, Écologiste & Socialiste - vendredi 26 octobre 2018 à 8h30 sur Public Sénat

Emmanuel Maurel, député socialiste européen, leader d'APRÉS - Alternative pour un Programme Républicain, Écologiste & Socialiste - vendredi 26 octobre 2018 à 8h30 sur Public Sénat

Partager cet article
Repost0