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14 mars 2014 5 14 /03 /mars /2014 23:02

drapeau-ueMaintenant la Gauche relaie l’appel lancé par la gauche du parti travailliste et les syndicats britanniques contre le Traité de libre échange transatlantique. Il est important que les citoyens européens se saisissent de ce sujet alors que les négociations menées par la Commission se déroulent dans l’opacité.

Cet appel peut être signé sur le site (en anglais) http://action.sumofus.org/a/stop-ttip/ :

A l’heure actuelle, l’Europe et les États-Unis négocient un énorme coup de force des entreprises affectant des millions de citoyens européens et américains. Le partenariat transatlantique de commerce et d’investissement (ou TTIP) est qualifié de “traité sur le commerce”. Mais s’il était signé en l’état, le TTIP donnerait aux entreprises le pouvoir de contourner les lois démocratiquement adoptées, de la protection de l’environnement à la sécurité alimentaire, à travers un système de tribunaux secrets auxquels seules les entreprises auraient accès.

logo_sum_of_us.pngLes dirigeants européens sont déjà préoccupés de la façon dont le public peut réagir et s’interrogent sur la conduite à tenir. Sous la pression, l’UE est sur le point de lancer une grande consultation publique sur le TTIP — mais il y a un réel danger que les voix les plus fortes soient celles des grandes multinationales qui en bénéficieront. Nous n’avons pas de temps à perdre pour prouver que c’est le pouvoir du peuple qui doit primer sur celui des multinationales.

Pouvez-vous dire aux dirigeants européens de rejeter le TTIP et de stopper ce coup de force des multinationales ?

Cet appel est l’occasion de rappeler que l’amendement n°10 intitulé Refuser le traité transatlantique déposé par Maintenant la Gauche et UMA lors de la convention Europe du PS a été adopté avec plus de 70% de voix en sa faveur par les militants socialistes en juin 2013. Cet amendement précisait notamment que “d’’autres voies de coopération avec les États–Unis peuvent être promues mais l’accroissement du tout concurrence n’est pas acceptable.”

Le texte final adopté par la convention nationale mentionnait parmi 14 priorité socialistes pour réorienter l’Europe : 11. Mettre en oeuvre un juste échange dans la mondialisation en exigeant le respect des normes fondamentales en matière sanitaire, sociale et environnementale. C’est dans cette perspective que doivent être abordées les négociations commerciales États-Unis/Union européenne. Les socialistes français sont extrêmement réservés sur l’opportunité car les enjeux et les secteurs concernés sont décisifs.

Plusieurs figures des ailes gauche des partis du PSE ont déjà exprimé leur opposition à ce traité. Vous pouvez retrouver ici la position du forum DL 21, l’aile gauche du SPD allemand, avec un texte de sa présidente Hilde Mattheis, députée au Bundestag.  Le forum DL 21 est engagé depuis l’an dernier dans une campagne contre le TTIP qui a rassemblé 432 000 signatures en Allemagne avec un texte très semblable à celui des syndicats britanniques, aussi soutenu par Die Linke, les centrales syndicales et certains membres des Verts allemands.

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12 mars 2014 3 12 /03 /mars /2014 23:19

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11 mars 2014 2 11 /03 /mars /2014 15:17

Emmanuel Maurel était mardi 11 mars l’invité du Talk Orange-Le Figaro pour revenir sur l’actualité politique :


Maurel : «Le gouvernement n'est pas assez... par lefigaro

  • «Il y a une petite musique qui est insupportable, qui dit que la dépense publique c'est mal»,
  • «Ce qui m'embête c'est d'essayer d'économiser 50 milliards à marche forcée»,
  • «Aujourd'hui, il faut investir plus et ne pas hésiter à augmenter les salaires si besoin»,
  • «Je crains l'effet récessif d'une baisse des dépenses publiques»,
  • «J'aimerais que toutes les forces politiques de la gauche soient présentes au gouvernement»,
  • «les institutions de la Vème République créent l'autocensure du PS majoritaire alors qu'il doit anticiper les débats»,
  • «On a l'occasion historique de faire basculer le Parlement européen à gauche».

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11 mars 2014 2 11 /03 /mars /2014 11:30

Lienemann Le FigaroLa commission européenne veut mettre la France sous surveillance renforcée. On croit rêver. Voilà des lustres que nous dénonçons cette absurde système où la commission européenne est transformée en surveillante générale des gouvernements élus, alors même que les peuples n’ont pas pu directement la choisir et moins encore clairement la mandater. En réalité, voilà bien longtemps que c’est la commission européenne, ses choix libéraux que nous aurions dû mettre sous surveillance renforcée.

merkel barrosoSi le gouvernement et le président de la république n’avaient pas fait la grave erreur de faire ratifier le fameux traité Merkozy, et s’en étaient tenu aux engagements de le renégocier, nous aurions une plus grande légitimité à refuser l’absurde choix de l’austérité, de la réduction massive – et à marche forcée- de la dépense publique et la remise en cause de notre modèle social. On aurait pu -et dû- placer comme prioritaire la recherche d’une croissance durable, sociale et environnementale. François Hollande pendant la campagne électorale expliquait qu’il fallait 2% de croissance pour pouvoir réduire les déficits.

Notons d’abord que la plupart des critères que l’on présente comme des dogmes intangibles et sérieux, sont des ratios ramenés au PIB et fixés sans pertinence réelle. Si le PIB diminue ou n’augmente que très faiblement, les efforts faits sur les dépenses publiques peuvent n’avoir  aucun effet sur le fameux ratio dépenses publiques par PIB, pris en compte tant dans le pacte de stabilité que dans le nouveau traité (quasi règle d’or).

Quand on baisse fortement les dépenses publiques, qu’ailleurs la croissance est atone, et, qui plus est, quand nos voisins mènent la même politique de restrictions, alors cela crée un très fort ralentissement de la croissance, un accroissement du chômage. C’est le serpent qui se mord la queue, le PIB baisse, le ratio «dépense publique/PIB» se maintient voire  se détériore.

Le pire est que ce scénario a beau se répéter partout, les libéraux, Mme Merkel et les instances européennes persistent et signent. Pire encore est qu’ils demandent qu’on aille encore plus fort, plus vite.

Les bons élèves de la commission européenne sont les catastrophes de demain. La «vertueuse » Finlande est entrée, cette année, en récession.

Le comble de ce raisonnement est atteint en Finlande où le gouvernement tançait en permanence les pays en difficulté, les pressait d’atteindre coûte que coûte une réduction drastique des dépenses publiques, allait même jusqu’à menacer de refuser de voter les aides aux sauvetages prévus. Mais voilà ces parangons de l’austérité budgétaire touchés par la récession. Car la politique donnée à tous en exemple provoque aujourd’hui une croissance négative (-1,4%)

Si l’on voulait être mauvaise langue, on ferait remarquer à la commission européenne que chaque fois qu’un pays est donné en exemple comme bon élève du pacte de stabilité, ça se finit mal quelques années après. L’Irlande et l’Espagne furent longtemps citées comme modèle car respectant les critères d’endettement, de limitation de la dépense publique. Jusqu’à ce que chacun découvre que tout cela était du vent, fondé sur la bulle immobilière ou  financière.

Et bien en dépit de tout, l’UE continue coute que coute, vaille que vaille, à distribuer les bons et mauvais points en se trompant allègrement. Je l’ai déjà écrit la France ne doit plus tolérer cela et indiquer qu’elle n’a pas l’intention de s’incliner et de suivre une voie qui s’avère partout dangereuse.

UnionEuropeenneNotre problème majeur est bel et bien la croissance, l’activité économique réelle, l’emploi. Là, sont les priorités absolues.

Elles sont contradictoires avec les politiques d’austérité prônées par les instances européennes. Il faut une relance de l’activité qui a besoin tout à la fois d’une politique ciblée de la demande et d’une stratégie industrielle et productive nouvelle. Elle n’a rien à voir avec cette pseudo politique de l’offre fondée sur la baisse – jamais suffisante aux yeux du capital et de la finance – du coût du travail.

Et cette relance a besoin d’investissements publics comme d’un haut niveau de protection sociale, d’un état social mobilisé.

Alors aujourd’hui baisser de 50 milliards la dépense publique est une erreur stratégique majeure et procède d’une sorte de rite sacrificiel pour les marchés ou la commission européenne qui de toute façon demeureront insatisfaits tant que notre pays ne rentrera pas dans leur système généralisé de baisse des salaires, de privatisation en particulier des protections collectives et de valorisation maximale du capital.

Non les dépenses publiques de la France n’ont rien de scandaleuses, nous ne vivons pas au-dessus de nos moyens. Tout simplement notre croissance est étranglée et notre fiscalité demeure très injuste et pas toujours adaptée aux enjeux d’aujourd’hui.

Rétablissons quelques vérités sur les dépenses publiques en France, comparées aux autres pays.

D’abord, nous n’avons pas le record toute catégorie des dépenses publiques en pourcentage du PIB. Il y a au moins le Danemark qui nous dépasse de plus d’un point et demi. Cependant, il est vrai que l’on se trouve à 6,5 points au-dessus de la moyenne européenne. Mais nous n’avons pas à en rougir. Car l’essentiel de cet écart est lié aux dépenses de protection sociale.

euro-manifestationEt là se mêlent deux réalités. L’une est que dans les autres pays on dépense de l’argent pour la santé, la retraite, etc… même si ces dépenses sont privées, elles pèsent sur le pouvoir d’achat des habitants et l’économie du pays. D’ailleurs, dans ces pays où le système n’est pas d’ordre public, l’endettement privé est très élevé (bien plus que dans notre pays). Or pour prendre en compte l’endettement d’un pays, il faut ajouter la dette privée aux dettes publiques et la France, là, n’est que dans la moyenne.

La deuxième réalité est qu’en effet, notre protection sociale à travers en particulier des prestations familiales, des retraites –, constitue un indispensable bouclier – encore insuffisant contre la pauvreté. C’est ainsi que le taux de pauvreté déjà insupportable chez nous est supérieur dans la riche Allemagne !

Et là, il faut savoir si l’économie est au service de l’humain ou si les êtres humains ne sont que les pions d’un système qui vit pour lui-même, et en fait une petite minorité.

Alors cessons nos complexes, nos airs coupables, assumons notre choix de société et donnons-nous les moyens de financer correctement la protection sociale – d’où l’urgence d’une réforme fiscale et des prélèvements- mettons sous la vigilance citoyenne son fonctionnement, son efficacité, car il faut faire mieux et veiller à bien utiliser l’argent cotisé.

Une fois enlevés les coûts de la protection sociale, l’ensemble des dépenses de l’Etat et des collectivités locales représentent 22,4% du PIB soit moins que la moyenne de la zone euro (22,6%).  

Nous dépensons légèrement plus que la moyenne des européens pour l’enseignement. Pour autant, on dépense moins qu’en suède, au Danemark et au Royaume-Uni et soulignons que nous faisons plus d’enfants que nos voisins ce qui évidemment induit des dépenses éducatives. On ne va pas s’en plaindre !

Bien sûr, nous consacrons aussi plus que la plupart de nos partenaires européens pour la défense, toutefois c’est moins qu’au Royaume-Uni Et là, à l’évidence, un débat public, incluant le débat sur le nucléaire militaire s’impose.

Notons que nous consacrons un peu plus d’argent public que les autres pour le logement et les équipements collectifs. Sans doute convient-il de regarder si l’argent va bien aux priorités du pays. S’agissant du logement pendant des années cela n’a pas été le cas.

En revanche, contrairement à ce qui est souvent répété en boucle,  le train de vie de l’Etat n’est pas trop coûteux puisque dans les comparaisons européennes, les dépenses dites services généraux se situent pour la France en dessous de la moyenne européenne (6,4% PIB en France pour 6,8% pour moyenne zone Euro).

Donc tous les raisonnements sur la baisse de la dépense publique, des crédits budgétaires et la réduction du nombre de fonctionnaires sont hors de propos. Qu’on cherche à mieux gérer tous ces crédits pour améliorer l’efficacité, mieux atteindre nos objectifs en particulier de croissance et d’emploi et combattre les gaspillages est un exercice salutaire et normal en démocratie. Mais théoriser la baisse conséquente de ces dépenses est une erreur. Rappelons que la dépense publique n’a jamais aussi faible que ces dernières années, qu’elle ne connait donc nulle dérive, qu’au contraire, elle est déjà soumise à de nombreuses restriction. Elle n’a augmenté en volume que de 1,4% par an en moyenne depuis 2007, contre plus de 2% par an au cours de la période antérieure. Cette hausse ne sera même plus que de 0,9% en 2013 et de 0,5% en 2014 ! Si, depuis le début de la crise, la part des dépenses publiques par rapport au PIB s’est accrue, malgré tous ces efforts de maîtrise, c’est seulement parce que la croissance (au dénominateur) fait défaut. Voilà un des enjeux majeurs du changement indispensable de cap.

drapeaux-europe-280x140Or, s’il est vrai qu’il faut réorganiser l’Etat, améliorer la qualité et l’efficience des services publics – en associant d’ailleurs étroitement les fonctionnaires qui sont souvent les premiers à observer des dysfonctionnements et à proposer de nouvelles pratiques- cela ne peut en aucune façon se faire en réduisant les crédits et les effectifs globaux. Au contraire. Des pans entiers de l’action publique manquent de personnel et en revanche, dans d’autre domaine, des dysfonctionnements évidents doivent cesser.

Fleur Pellerin, à juste titre, indique que nous pouvons gagner beaucoup d’argent avec l’usage du numérique dans l’action publique. Mais avant ces économies, qui seront bienvenues, il faut des investissements et l’austérité les bloquent. Absurde. Des dépenses aujourd’hui font parfois les économies de demain !

Alors ne cédons pas aux injonctions bruxelloises. A propos, la commission européenne a trouvé en quelques jours 11 Milliards pour soutenir l’Ukraine. On peut d’étonner qu’elle ne les a pas trouvé pour concourir à la relance européenne…

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6 mars 2014 4 06 /03 /mars /2014 09:46

Boyer_12-mars.jpg

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6 mars 2014 4 06 /03 /mars /2014 09:41

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28 février 2014 5 28 /02 /février /2014 15:17

La Gazette du Val-d'Oise - 28/02/2014 à 10:59 - Julien Ducouret

La candidate soutenue par le Ps, Eelv, le Mup et Le Prg a dévoilé aussi les grandes lignes de son projet.

Liste-pontoise-pour-tous-630x0.jpgCorinne Brami (au centre) et une partie de ses colistiers

L’avenir appartient à ceux qui se lèvent tôt dit-on. Un adage que Corinne Brami et ses colistiers comptent bien faire leur lors des élections municipales des 23 et 30 mars. Ainsi, mercredi 19 février, presque à l’heure où blanchit la campagne, la candidate socialiste, chef de file de la liste “Pontoise pour tous” (PS, EELV, MUP, PRG) a présenté ses compagnons de route et les grandes lignes de son programme pour convaincre les Pontoisiens.

Un programme qui s’articule autour de 5 grands thèmes prioritaires : l’enfance, la jeunesse et l’éducation ; le logement ; l’entretien de la ville ; les politiques de solidarité ; l’attractivité de la ville.

«Depuis le printemps dernier, des groupes de travail ont œuvré et se sont étoffés au fur et à mesure du temps. Cela a conduit à une liste de rassemblement (PS, EELV, MUP, PRG, société civile)», constate Corinne Brami.

“Campagne de proximité”

Une liste qui tient compte de «notre diversité sociale, culturelle, générationnelle, de la sociologie de la ville et de ses quartiers. Une liste constituée de personnes compétentes qui, pour la plupart militent dans des associations, des syndicats et qui participent au “vivre ensemble” dans la ville». Un concept cher à la candidate. Pour elle et ses colistiers, un lien s’est rompu entre les Pontoisiens au cours des deux derniers mandats.

En clair, il faut que la ville sorte de sa léthargie, «Pontoise, la belle endormie, comme on l’appelle souvent», constate Corinne Brami. Comme pour allier le geste à la parole, la liste “Pontoise pour tous”  fait le pari «de la proximité durant cette campagne. Aller au plus près des Pontoisiens pour définir leurs besoins afin d’y répondre au mieux : telle est notre démarche», assure la candidate socialiste.

Les candidats : Voici les noms des candidats qui figurent sur la liste menée par Corinne Brami, “Pontoise pour tous”, soutenue par le PS, EELV, le MUP et le PRG :

Corinne Brami, Albert Noumowé, Bénédicte Ariès, François Ernst, Marie-Pierre Le Petit, Christian Mongondry, Anne-Marie Thouron, David Agrech, Tatiana Grundler, Jean-François Lévêque, Monique Hamelin, Léo Moreau, Brigitte Buron, Laurent Dumond, Laurence Jung, Areski Bouguetof, Anne-Marie Colomer, Manoël Behaxeteguy, Maryline Bureau, Harry Lunion, Douce-Christine Clocuh, Jean Colomier, Florence Chambon, Benjamin Duriez, Rokhyatou Jack, Pablo Souverain, Sonia Pilet, Sébastien Bonnefoy, Michèle Riard, Abdelkader Belghoul, Patricia Chairigues, André Jeufrault, Brigitte Lehmann, Bruno Pallier et Brigitte Caparros.

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28 février 2014 5 28 /02 /février /2014 12:34

Chères Persanaises, chers Persanais,

Dans quelques jours, le 23 mars, vous pourrez voter pour une équipe et un projet municipal et intercommunal, qui réunit des femmes et des hommes venus de toutes les familles de la gauche. Aujourd’hui, nous vous présentons notre programme.

Ce programme rassemble à la fois vos remarques, vos observations et nous l’espérons vos attentes. L’objectif fixé : résoudre les problèmes quotidiens auxquels vous êtes confrontés.

Bien évidemment, ce document représente seulement les grandes lignes de ce qui sera notre action de 2014 à 2020 si vous nous accordez votre confiance.

Ce programme, c’est celui d’une équipe, rassemblée autour de valeurs fortes. Une équipe qui partage une même vision pour Persan, qui souhaite mettre en place un développement maîtrisé, solidaire et durable. Une équipe sur laquelle vous pouvez compter.

Mobilisez-vous dès le premier tour le 23 mars !

MICHELLE RINALDELLI
Conseillère municipale de Persan

10 grandes propositions pour PERSAN

• Soutenir et accompagner nos jeunes (Emplois d’avenir, insertion par la formation qualifiante et ouverture d’ici à 2020 d’un dispositif 2ème chance pour les jeunes)

• Création d’un Centre Municipal de Santé pour favoriser l’égal accès aux soins pour toutes et tous

• Réhabiliter et rénover nos logements

• Rénover la voirie et maîtriser la construction dans notre commune

• Créer un conseil des quartiers

• Favoriser une politique de transports solidaire dans le Haut-Val-d’Oise

• Couverture à très haut débit d’ici à 2020

• Diversifier et améliorer l’accès des citoyens l’offre culturelle et de loisirs à Persan

• Créer une résidence d’accueil intergénérationnelle

• Ouverture d’une Maison des citoyens et de la vie associative

Télécharger l'intégralité des propositions en cliquant sur la couverture

Michelle_Rinaldelli_programme_Persan.jpg

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28 février 2014 5 28 /02 /février /2014 10:56

meeting_Rolland_Maurel_12-03-2014.jpg

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28 février 2014 5 28 /02 /février /2014 08:19

bandeauGADans le but de parvenir à un nouveau pacte majoritaire à gauche, Gauche Avenir cherche à dégager les convergences au sein de la gauche politique, syndicale et intellectuelle par l’audition d’un certain nombre de personnalités.

 bernard-thibault.jpg

 Notre prochain invité est :

Bernard THIBAULT

ancien Secrétaire Général de la CGT

mardi 4 mars à 17 h 30

Salle Vaugirard, au Sénat

26 rue Vaugirard 75006 Paris

 

 

 

Entrée sur présentation d’une pièce d’identité,

inscription préalable (gratuite) obligatoire à contact@gaucheavenir.org

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