Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
15 novembre 2019 5 15 /11 /novembre /2019 10:59

La coupe est pleine : la Gauche Républicaine & Socialiste s’engage dans le Val-d’Oise avec les Gilets Jaunes et de nombreuses organisations pour soutenir le mouvement social contre la destruction des #Retraites qui commence le 5 décembre et que nous espérons massif.

#convergencedesluttes95
APPEL des organisations associatives, syndicales, et politiques du Val d'Oise à unir nos forces le Jeudi 5 Décembre comme point de départ pour une mobilisation et grève illimitée !

Organisations signataires du Val d'Oise
UD CGT 95, UD FO 95, SudÉducation 95, Solidaires 95, Gauche Républicaine & Socialiste Val-d'Oise,
Parti de gauche Val-d'Oise, fédération du Val-d'Oise du Parti communiste français, Coordination départementale de la France insoumise, Europe-Ecologie Les Verts Val-d'Oise, NPA 95, Attac, StylosRouges

appel de l'assemblée générale du Val-d'Oise pour le 5 décembre

appel de l'assemblée générale du Val-d'Oise pour le 5 décembre

Partager cet article
Repost0
7 novembre 2019 4 07 /11 /novembre /2019 19:08
LA GAUCHE RÉPUBLICAINE ET SOCIALISTE NE S’ASSOCIERA PAS À L’APPEL RÉDIGÉ EN VUE DE LA MANIFESTATION DU 10 NOVEMBRE PROCHAIN

La Gauche Républicaine et Socialiste (GRS) dénonce tous les racismes, et notamment ceux qui prennent pour prétexte la religion. Elle condamne fermement l’attitude de l’élu d’extrême droite qui s’en est pris à une mère, devant son enfant, alors qu’elle n’avait enfreint aucune loi ni règlement.Le dénigrement, la discrimination et l’hostilité à l’encontre de nos compatriotes de confession musulmane en cours dans certains milieux, partis et médias sont intolérables.

La République française doit s’y opposer de toutes ses forces, en faisant vivre ses principes de Liberté, d’Égalité et de Fraternité. Elle doit aussi poursuivre sans relâche et punir avec la plus extrême sévérité les criminels qui attentent à la liberté de culte et à la vie des croyants, comme cela s’est produit à Bayonne le 28 octobre dernier.

Des intellectuels progressistes, des formations politiques et des organisations de défense des Droits de l’Homme ont voulu alerter l’opinion sur le grave danger que courrait notre pays en s’abandonnant de nouveau, malgré les enseignements de l’Histoire, au poison des guerres de religion. Nous partageons leur indignation et nous leur témoignons notre fidèle amitié.

Mais la GRS ne peut s’associer à l’appel rédigé en vue de la manifestation organisée le 10 novembre prochain. Des formulations avec lesquelles nous sommes en profond désaccord y donnent à croire que la critique d’une religion serait assimilable, en tant que telle, à du racisme. Nous ne pensons pas, en particulier, que soient « liberticides » les lois de 2004 sur l’interdiction du port de signes religieux ostensibles à l’école ; et de 2010 sur l’interdiction de se couvrir le visage dans l’espace public.

Comme l’écrasante majorité des Français, la GRS soutient ces lois. Elle relève enfin que parmi ceux qui manifesteront dimanche, certaines personnalités et organisations portent un programme de régression de la laïcité, visant à instaurer une primauté de la foi sur la loi et un statut de la femme incompatibles avec les valeurs de notre République.

Militante pour une République en actes, émancipatrice partout et pour toutes et tous, la GRS appelle la gauche et les républicains sincères à mener le double combat qu’impose la situation :

• Contre toutes les tentatives d’imposer à la République des statuts particuliers bafouant ses principes, dont l’islam politique est l’une des indiscutables manifestations,

• Pour le respect dû à chacune et chacun d’entre nous, quelle que soit son origine, son genre, son orientation sexuelle, ses opinions ou sa religion.

Partager cet article
Repost0
28 octobre 2019 1 28 /10 /octobre /2019 18:16
Eaubonne, ce dimanche 27 octobre. Une trentaine de Gilets jaunes, accompagnés de syndicalistes et de militants politiques se sont réunis pour rendre le parking de l’hôpital gratuit pendant quelques heures. LP/Julie Ménard

Eaubonne, ce dimanche 27 octobre. Une trentaine de Gilets jaunes, accompagnés de syndicalistes et de militants politiques se sont réunis pour rendre le parking de l’hôpital gratuit pendant quelques heures. LP/Julie Ménard

Une trentaine de manifestants ont bloqué ce dimanche après-midi les barrières du parking de l’hôpital pour le rendre gratuit. D’autres actions devraient suivre.

Par Julie Ménard - Le Parisien Val-d'Oise - Le 27 octobre 2019 à 19h14, modifié le 27 octobre 2019 à 20h15

« Parce que le service public doit rester gratuit, son accessibilité doit l'être aussi. » Le panneau placardé sur la barrière du parking de l'hôpital Simone-Veil d'Eaubonne-Montmorency donne le ton. Ce dimanche après-midi, une trentaine de Gilets jaunes, épaulés par des militants politiques et des syndicalistes, ont investi les lieux pour offrir la gratuité aux visiteurs, là où ils doivent normalement s'acquitter de 0,50 € par quart d'heure de stationnement. « Quand on vient voir un proche malade, ce n'est pas par plaisir, souligne Hervé, Gilet jaune de la première heure à Saint-Brice. On ne devrait pas avoir à payer le parking. »

«Ce n'est pas normal de devoir payer pour voir un malade»

Une à une, les voitures passent le barrage sous les salutations des manifestants. Au volant, tout le monde à le sourire. « Merci beaucoup pour ce que vous faites et bon courage », leur lance une conductrice. « Vous avez raison, ce n'est pas normal de devoir payer pour voir un malade », ajoute un autre bénéficiaire de cette gratuité temporaire. Organisés, les manifestants ont même prévu les parapluies pour se cacher des caméras de surveillance.

La grève du 5 décembre en vue

Cette action menée par les Gilets jaunes de Saint-Brice, Taverny et Herblay, a également regroupé quelques syndicalistes de la CGT, de FO et des militants du PCF, du PG, de la Gauche républicaine et socialiste. « C'est la convergence des luttes, on prépare la grève générale du 5 décembre dans toute la France, explique Christine, fonctionnaire. Gendarmes, pompiers, enseignants, personnels hospitaliers, citoyens, on se mobilise tous pour la même chose. »

«Depuis un an, notre pouvoir d'achat a encore baissé»

Ce qu'ils demandent ? La même chose que depuis le début des mobilisations en décembre 2018. « On veut plus de pouvoir d'achat, depuis un an il a encore baissé, souligne Odile qui rejoint chaque samedi le cortège parisien des Gilets jaunes. La mutuelle, le gaz, l'essence, l'électricité, tout augmente. »

Et bien que certains soient présents sur les ronds-points chaque week-end, toujours aussi déterminés, ils passent désormais à la vitesse supérieure. « Les gens se sont habitués à notre présence sur les ronds-points et en haut de la pyramide ça ne bouge pas, on ne nous écoute pas, souffle Martine, Gilet jaune fidèle au poste à Herblay. Il faut changer notre mode d'action pour que ça change. »

 

Partager cet article
Repost0
25 octobre 2019 5 25 /10 /octobre /2019 11:25
Nos #Urgences vont craquer : exigeons des moyens pour l'#Hôpital public !

Téléchargez notre tract d'octobre 2019 sur les Urgences et l'Hôpital public

La grève des personnels des urgence est le symbole d’un hôpital public en plein burn-out !

Les consultations aux Urgences ont doublé en 15 ans en même temps que les gouvernements aggravaient les contraintes budgétaires.
Les embauches nécessaires et les investissements indispensables n'ont pas été opérés.
Les services d’urgences s’éloignent tous les jours un peu plus de conditions de travail dignes et sereines et de la qualité des soins qui fait l’admiration de beaucoup pour le système de soins français.
Les médecins, infirmières et infirmiers, aides-soignantes et aides-soignants défendent depuis des mois de justes revendications en matière d’embauches, de sécurité, de salaires et de maintien des possibilités d’hospitalisation à rebours des fermetures de lits. En leur tournant le dos, le gouvernement est en train de décourager des générations de professionnels motivés.
Nous sommes à leurs côtés. Tous les Français sont de leur côté.
Voilà 7 mois que le conflit dure aux Urgences... au début la ministre de la santé niait que cette grève ait un rapport avec les conditions de travail dans l'hôpital.
Quelque part elle n'avait pas tort : il n'y a PAS QUE les conditions de travail qui se sont dégradées. Le nouveau plan d’Agnès Buzyn annoncé en septembre dernier ne traite pas les problèmes immédiats, ne propose pas de stratégie d’avenir ; la ministre propose de continuer la même logique gestionnaire et qui tue notre hôpital.
Pour les médecins, infirmières et infirmiers, aides-soignantes et aides-soignants, la ministre n’est plus dans le déni, mais dans le mépris.

Nos #Urgences vont craquer : exigeons des moyens pour l'#Hôpital public !

La santé et l'hôpital publics ont besoin de 4 milliards d'euros & 10.000 postes

Les 754 millions d’euros et les douze mesures du « plan Buzyn » seront en réalité étalé sur 3 ans (2019-2022), dont seulement 150 millions d'euros pour 2020. Elles viennent compléter les premières mesures prises avant l’été pour un montant ridicule de 70 millions d'euros (dont 50 M€ sont destinés à financer une prime de risque mensuelle de 100 euros net pour les paramédicaux des urgences).
Évidemment une véritable refondation prendra du temps et en attendant il est dramatique de ne pas répondre aux besoins immédiats, alors que des patients décèdent sur des brancards et que des soignants se suicident…
Pourtant la France a les moyens pour un hôpital public et une santé de qualité pour tous les Français ; si les moyens nécessaires sont importants - le collectif inter Urgences a évalué les manques accumulés à 4 milliards d'euros et à 10.000 postes de soignants - il faut commencer maintenant, pourtant le gouvernement et les députés LREM viennent encore de voter des mesures qui fragilisent l'hôpital public*.
La Gauche Républicaine et Socialiste exige du gouvernement qu'il réponde dans un premier temps à l’urgence et à la détresse des personnels hospitaliers des urgences, puis qu'il ouvre enfin de vraies négociations en se donnant les moyens de répondre à la crise, non seulement des urgences mais de l’hôpital public.

Le gouvernement a décidé de priver la sécurité sociale de ses financements, de ses recettes.
En effet, les députés LREM ont voté à sa demande que les mesures annoncées en décembre après le mouvements des Gilets Jaunes prises sur le budget de la sécurité sociale ne seraient pas compensées par l’État comme c'est pourtant la règle.
Le Gouvernement viendra ensuite nous expliquer que la sécu est en déficit, qu’il faut continuer de réduire les moyens des hôpitaux et ne pas permettre la restauration d’une qualité de soin partout et de remettre à flot les urgences qui en ont tant besoin.
Il continue à mépriser le mouvement des urgences pourtant soutenu massivement par les Français.

Partager cet article
Repost0
23 octobre 2019 3 23 /10 /octobre /2019 09:49
bureaux de poste fermés ou transformés en point contact dans le Val-d'Oise

bureaux de poste fermés ou transformés en point contact dans le Val-d'Oise

Le Val-d’Oise ne compte plus que 100 bureaux de poste de plein exercice. De Fontenay-en-Parisis en passant par Argenteuil, Menucourt, Le Thillay, Mareil-en-France, Cergy, Bezons ou encore Montmagny, c’est une hécatombe ! Tout conduit à penser que les fermetures vont se poursuivre.

C’est la suite logique de la transformation du Groupe La Poste en société anonyme à la fin des années 2000 ; la gauche sociale et politique avait alors mené campagne – recueillant 1 million de signatures – contre ce nouveau statut. Le PS au pouvoir n’avait finalement rien réparé.

La diminution du nombre de bureaux de poste c’est concrètement :

  • un accès plus difficile pour les plus modestes aux services bancaires qui font partie des missions obligatoires du groupe ;
  • des restructurations permanentes des organisations de travail des postiers ce qui malmène la distribution obligatoire du courrier partout 6 jours sur 7, autre obligation légale essentielle fixée au groupe.

Le Val-d’Oise n’est pas le plus touché par les dégradations de service mais il faut stopper cette dérive. Le développement d’internet ne peut remplacer la réponse aux besoins des usagers qui sont ainsi laissés en rade.

D’autres défaillances graves se font sentir qui abîment les obligations de service public de La Poste comme la distribution de la presse.

Le Groupe La Poste a choisi de s’engager dans une logique financière de plus en plus éloignée de sa vocation initiale – comme le traduit son acquisition de l’assureur CNP.

La Gauche Républicaine & Socialiste exige un retour à un maillage plus resserré du territoire dans le Val-d’Oise.

Elle propose aux partis de gauche, au syndicats et aux associations du département de préparer en commun une pétition en ce sens dans les prochaines semaines.

Partager cet article
Repost0
15 octobre 2019 2 15 /10 /octobre /2019 10:07

Lors de la Fête de l'humanité, le dimanche 15 septembre 2019 en milieu d'après-midi, la Gauche Républicaine & Socialiste organisait un débat avec Sébastien Lombard conseiller municipal de Persan (Val-d’Oise), Françoise Brochot, présidente de l'ADVOCNAR (association de défense contre les nuisances aériennes).

Partager cet article
Repost0
10 octobre 2019 4 10 /10 /octobre /2019 14:55

Importante mobilisation des associations et des citoyens contre le projet de Terminal 4 à Roissy Charles De Gaulle lors d’une réunion qui s’est tenue le 9 octobre dernier, dite « de concertation » organisée par Aéroports de Paris.

Tentative de museler la parole des participants en les « parquant » dans des salles annexes à celle où se tenait la présentation du T4, glorifié par ses promoteurs : ADP, l’Etat…

C’étant sans compter sur la colère de l’auditoire qui ne s’est pas laissé abuser par ce prétendu retour de concertation, qui en réalité, ne retraçait aucun des débats induits par ce projet et surtout, ne présentait aucune solution adaptée aux problèmes soulevés.

Mais s’agissant d’un projet d’un autre temps en ce qu’il est une atteinte à la santé publique, en ce qu’en matière d’environnement il organise la fuite en avant vers toujours plus de pollution, y a-t-il une solution en dehors du renoncement ?

Non, c’est la réponse que les associations et les citoyens ont scandé en quittant les salles.

Adélaïde Piazzi, conseillère municipale GRS de Montmorency

Partager cet article
Repost0
23 septembre 2019 1 23 /09 /septembre /2019 15:00
La clé internationale : Comment changer le monde ?
samedi 7 septembre 2019

L’ordre international forgé après la seconde guerre mondiale traverse une crise profonde. La globalisation financière, la montée en puissance de la Chine, la multiplication de zones de guerre, le dérèglement climatique, les migrations, la marginalisation des
organisations internationales, la montée en puissance des nationalismes et des « tribalismes » font voler en éclat le multilatéralisme.
La mondialisation sauvage génère partout de l’instabilité. Devant ces menaces, que peut-on faire en France ? En Europe ?

avec
- Pascal Brice, ancien directeur de l’OFPRA, auteur de “Sur le fil de l’asile” ;
- Jean-Christophe Cambadélis, ancien 1er secrétaire du PS et ancien député ;
- Younous Omarjee, député européen LFI, président de la Commission du développement régional du Parlement européen ;
- Gaëtan Gorce, ancien parlementaire, animateur de "Nos Causes Communes" ;
- Zarina Khan, écrivaine, réalisatrice, nommée au prix Nobel de la Paix.

La clé économique et sociale : Répondre à l’urgence sociale
samedi 7 septembre 2019

Depuis 40 ans la « politique de l’offre » domine sans partage. Mais ses restrictions budgétaires, sa flexibilisation du travail et sa fiscalité avantageuse pour les détenteurs de capitaux dépriment l’activité économique, maintiennent un fort chômage de masse et aggravent
l’urgence sociale.
Quelles nouvelles politiques publiques mettre en place pour changer cette donne en profondeur, remettre en cause la mondialisation néolibérale et répondre aux aspirations des peuples ?

avec :
- Martine Billard, oratrice nationale de la France insoumise, ancienne députée
- David Cayla maître de conférence à l’université d’Angers, membre des économistes atterrés
- Catherine Coutard, membre du Comité d’animation national de la GRS
- Anne-Sophie Pelletier, députée européenne LFI
- Sorayah Mechtouh, Génération.s

Le “Produire en France”, l’avenir de notre pays
dimanche 8 septembre 2019

L’État a laissé nos agriculteurs et nos ouvriers seuls face à la concurrence mondiale de travailleurs sous-payés et de produits «lowcost» : abandon de toute souveraineté économique, refus catégorique du protectionnisme qu’il soit agricole ou industriel, abandon et délocalisations de nos usines, impuissance face aux multinationales et aux GAFAM...
Le résultat est connu : un gâchis monumental de compétences et des territoires dévastés où l’extrême droite prospère.
Face à un tel gâchis, nous devons renouer avec le volontarisme économique : quelles décisions politiques et économiques pour faire du « Produire en France » le cœur de nos politiques industrielle, agricole, économique et environnementale ? Quelles filières d’avenir pour le « Produire en France » ? Le « Produire en France » suppose-t-il le protectionnisme ? La politique commerciale de l’UE est-elle compatible avec l’idée de « Produire en France » ?

avec
- Benoît Biteau, député européen EELV, auteur de “Paysan résistant !” ;
- Gabriel Colletis, économiste, auteur de “L’urgence industrielle” ;
- Marie-Claire Cailletaud, responsable industrie à la CGT ;
- Thierry Cotelle, chef d’entreprise, conseiller régional, membre du Collectif d'animation national de la GRS ;
- Sébastien Laborde, membre du comité exécutif du PCF ;
- Caroline Fiat, députée LFI ;
- Adel Qalai, cadre chez Sanofi.

Clôture de l'université de rentrée : discours d'Emmanuel Maurel
dimanche 8 septembre 2019

Lors de l'université de rentrée de la Gauche Républicaine & Socialiste (GRS) organisée avec "Nos Causes Communes", Emmanuel Maurel, député européen et animateur national de la GRS, a détaillé, dimanche 8 septembre 2019 pour la clôture, les 7 grands axes du programme du parti.

1- Partage des richesses, impôt juste, augmentation du SMIC et des salaires ;

2- Transition et planification écologique, une véritable politique industrielle ;

3- Vivre dignement au travail, rétablir les protections des travailleurs ;

4- Restaurer l’État, renforcer des services publics au service l'égalité ;

5- Une école publique, gratuite, laïque, émancipatrice et la formation tout au long de la vie ; 6- Promouvoir le produire en France, pour l'agriculture, pour les savoirs faire industriel, il faut démondialiser ;

7- Une VIème République, qui mettra fin à la monarchie présidentielle et restaurera la souveraineté populaire.

Partager cet article
Repost0
30 juillet 2019 2 30 /07 /juillet /2019 11:14

statuts de la Gauche Républicaine & Socialiste adoptés lors des Rencontres fondatrices des 2 et 3 février 2019 à Valence (Drôme)

Partager cet article
Repost0
30 juillet 2019 2 30 /07 /juillet /2019 10:46
UNIVERSITÉ DE RENTRÉE – LE PROGRAMME

Nos universités de rentrée communes entre GRS et NCC auront lieu les 6, 7 et 8 septembre au palais des Congrès de Rochefort (73 rue Toufaire) en Charente Maritime. Vous recevrez bientôt le programme détaillé de nos universités de rentrée mais vous pouvez d’ores et déjà vous inscrire en ligne pour réserver vos places. Nos travaux commenceront le vendredi 6 à 13h et s’achèveront le dimanche 8 à 13h. Découvrez le programme du week end.

pour s'inscrire à l'université de rentrée de la Gauche Républicaine & Socialiste et de "Nos Causes Communes"
pour s'inscrire à l'université de rentrée de la Gauche Républicaine & Socialiste et de "Nos Causes Communes"

 

Vendredi
13h – Formation sur l’animation des réunions à l’attention des militants – formation organisée par l’institut « accolade »
18h – Bilan d’étape avec les suivis régionaux et les responsables départementaux
19h – Projection d’un film suivi d’un débat

Samedi
9h30 – Discours d’ouverture

10h30 – Plénière | La clé internationale : Comment changer le monde ?
L’ordre international forgé après la seconde guerre mondiale traverse une crise profonde. La globalisation financière, la montée en puissance de la Chine, la multiplication de zones de guerre, le dérèglement climatique, les migrations, la marginalisation des organisations internationales, la montée en puissance des nationalismes et des « tribalismes » font voler en éclat le multilatéralisme. La mondialisation sauvage génère partout de l’instabilité. Devant ces menaces, que peut-on faire en France ? En Europe ?

10h30 – Atelier | Préparation à la campagne des élections municipales
Donner les clés légales et pratiques aux futurs candidats pour mener la campagne des municipales : obligations légales, constitution de listes, rythme de la campagne, communication, rédaction de tracts, etc.

12h – 14h : pause déjeuner

14h – Plénière | La clé économique et sociale
Depuis 40 ans, les politiques économiques et sociales se suivent et se ressemblent : restrictions budgétaires, flexibilisation du travail, fiscalité avantageuse pour les classes aisées. Les politiques de l’offre ont entrainé la captation par les actionnaires de la croissance produite, au détriment des salariés et du travail. Aujourd’hui, quelles sont nos marges de manœuvres économiques pour rétablir la justice sociale ?

14h – Atelier | Éducation en détresse
L’école de la République ne remplit plus ses missions : inégalités territoriales, baisse générale du niveau des élèves, professeurs sous-payés, fuite vers le privé, comment redresser la situation ?

15h45 – Plénière | La clé politique
Face à la généralisation de la défiance citoyenne, comment réinvestir l’espace public ? Face aux divisions et aux désillusions, quelles nouvelles formes de mobilisation et d’organisations peut-on adopter ?

15h45 – Atelier | Quelles propositions pour une écologie populaire ?
Les questions environnementales, la dégradation de la biodiversité et l’urgence écologique sont des enjeux majeurs dont se sont saisies massivement les opinions publiques occidentales. La transition écologique de nos sociétés ne peut reposer sur la seule responsabilité individuelle ou sur la seule initiative privée.
Comment l’Etat peut-il offrir une réponse à l’ampleur des défis par la planification ? Quelle politique de redistribution des richesses pour entraîner l’adhésion des classes populaires à la transition écologique ?

18h – Meeting sur le Référendum d’Initiative partagée sur la privatisation d’ADP.


Dimanche

10h – Plénière | Le « Produire en France », l’avenir de notre pays. 
L’Etat a laissé nos agriculteurs et nos ouvriers seuls face à la concurrence mondiale de travailleurs sous-payés et de produits « low cost » : abandon de toute souveraineté économique, refus catégorique du protectionnisme qu’il soit agricole ou industriel, abandon et délocalisations de nos usines, impuissances face aux multinationales et aux GAFAM… Le résultat est connu : un gâchis monumental de compétences et des territoires dévastés où l’extrême droite prospère.
Face à un tel gâchis, nous devons renouer avec le volontarisme économique en mettant l’idée du « Produire en France » au cœur de nos politiques industrielle, agricole, économique et environnementale.

11h30 – discours de clôture

Partager cet article
Repost0