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16 octobre 2015 5 16 /10 /octobre /2015 11:08
Emmanuel Maurel sur RFI le vendredi 16 octobre 2015

Emmanuel Maurel sur RFI le vendredi 16 octobre 2015

Emmanuel Maurel était ce matin l'invité politique de Frédéric Rivière à 7h50 sur RFI.


Emmanuel Maurel: «La division de la gauche... par rfi

Le référendum au PS sur l'unité de gauche  a été évoqué : il a rappelé que cette unité était nécessaire pour conserver des régions à gauche qui oeuvre en faveur des habitants, mais que la division était née de la déception créée par la politique gouvernementale, qui a rompu avec nos engagements de 2012 "le redressement dans la justice sociale" pour leur préférer une orientation libérale, exaspérant nos partenaires politiques et éloignant de nous nos propres électeurs.

« Moi, je réponds oui. Evidemment qu’il faut l’unité la plus large possible dès le premier tour. Le problème, c’est qu’il y a une question subsidiaire, c’est comment on en est arrivé là ? Comment on en est arrivé à un tel état de division. Et parmi les réponses possibles, il y a quand même celle-ci, c’est que je pense que la division, elle naît de la déception. Il y a une déception par rapport à la politique que l’on mène depuis maintenant 2012… »

L'enjeu n'est pas aujourd'hui de savoir combien de personne participeront à une consultation dont les résultats sont déjà connus à l'avance, mais de réorienter au plus vite les actions menées, car aujourd'hui non seulement elles ne sont pas conformes à nos engagements, mais elles n'apportent pas les résultats attendus par leurs promoteurs.

La question du conflit social à Air France a également été abordée, Emmanuel Maurel réclamant que les mises à pieds des salariés mis en examen soient suspendues tant que la justice ne s'était pas exprimé sur leur cas ; la violence sociale n'est pas nouvelle, nous sommes dans un contexte où une partie du pays est "à cran" et il faut également considérer la violence que constitue 2900 suppressions de postes, dans un rapport déséquilibré entre les efforts déjà réalisés par les salariés et l'attitude de la direction.

Enfin, sur la crise des réfugiés, Emmanuel a estimé que l'union européenne allait dans le bon sens, regrettant cependant que le concept de solidarité, qui est à la base du projet d'intégration européenne, soit de plus en plus difficile à mettre en oeuvre : on n'hésite pas à sanctionner un petit pays comme la Grèce lorsqu'il "contrevient" aux cadres budgétaires imposés par des traités ineptes, mais aucune sanction n'est envisagée lorsque la Hongrie pose des barbelés à sa frontière ou quand la Slovaquie exige de n'accueillir que des Chrétiens.

 

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